Assemblée Générale 2018

L’Assemblée Générale annuelle de l’Sortir du nucléaire Suisse romande s’est tenue vendredi 27 avril à Lausanne.

Après la partie statutaire, M. Rémy Pagani, Conseiller administratif de la ville de Genève et M. Roland Desbordes, physicien et président de la CRIIRAD (Valence, F) sont intervienus sur la surveillance des niveaux de contamination radioactive par les citoyens et les municipalités.

Résumé

19h00   Partie statutaire                                    

  1. Mot de bienvenue par Erica Hennequin, Présidente
  2. Approbation du PV de l’Assemblée Générale 2017
  3. Année 2017
  • Rapport annuel 2017, présentation des comptes 2017, lecture du rapport des vérificateurs aux comptes, vote sur les comptes 2017
  1. Année 2018
  • Perspectives 2018, embauche d’une nouvelle Secrétaire générale, présentation du budget 2018, vote sur le budget 2018
  1. Elections
  • Vérificateurs des comptes 2018
  • Membres du Comité

Sont élus dans ce nouveau Comité : Irène Anex-dit-Chenaud, Kurt Fischer, Erica Hennequin, Marc Oran, Claire Peter, Philippe de Rougemont, Christian van Singer.

  • Election du Président

Philippe de Rougemont est élu Président.

  • Election de la Caissière

20h15   Conférence-débat

« Le rôle des villes pour mesurer la radioactivité de manière indépendante »

par Rémy Pagani, Maire de Genève, et Roland Desbordes, Président de la CRIIRAD

La conférence a été riche en réflexions grâce à l’engagement de nos 3 invités de marque : Jean-Yves Pidoux de la municipalité de Lausanne, Rémy Pagani Maire de Genève et Roland Desbordes le Président de la CRIIRAD.

Les villes peuvent-elles contribuer à une information transparente de la population en cas d’accident nucléaire, ici ou ailleurs ? Epineuse question. Elles peuvent en tout cas participer à un réseau d’alerte qui sera d’autant plus efficace que les points de mesure seront nombreux.

Roland Desbordes a été impressionné par l’implication de ces deux élus locaux qui s’engagent concrètement contre le nucléaire. « Le nuage de Ruthénium qui est arrivé en Europe à l’automne dernier, personne ne sait d’où il vient, c’est une faillite grave de ce réseau de mesure qui pourrait être vraiment utile dans de pareils cas ! Si un nouvel accident nucléaire survient quelque part, que serons-nous capables de faire ? En France, en cas d’accident grave, les seules informations autorisées sont les informations officielles ; si nous publions nos propres analyses l’armée interviendrait… »

« Ce que nous faisons aujourd’hui aura des conséquences en 2100.

Mais surtout, ce que nous ne faisons pas aujourd’hui aura des conséquences en 2100. »

Jean-Yves Pidoux

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